La_République_du_Centre_logo2

3ZA dans la république du Centre : Le Lab’O continue à bien pousser

Hier matin, à Orléans, les nouveaux adhérents du Lab’O ont présenté leur start-up. L’incubateur va bientôt entrer dans une deuxième phase.

Hier matin, les « Labonautes » ont découvert l’activité des derniers arrivés dans l’incubateur de start-up numériques orléanais. C’est David Gurfinkel, de Kiwik, en charge de l’intégration au sein de la tribu, qui les a accueillis.

La communauté des Labonautes est, aujourd’hui, forte de 34 entreprises, soit 168 personnes ! Avec l’extension prévue à la fin de l’année (le premier étage devrait être terminé dès le mois de juin), sur la partie sud du bâtiment, le Lab’O pourra accueillir une centaine de jeunes pousses !

Nicolas Barbier a ainsi présenté Alter Ego, une appli pour promouvoir le sport en entreprise. Le groupe Altyor, spécialisé, à Saint-Cyr-en-Val, dans les objets connectés, a également pris un bureau au Lab’O (dont il est partenaire) pour sa chargée de mission Fabienne d’Illiers.

À la suite du Start-up week-end végétal

Jean-Yves Cadorel et les six collaborateurs de 3ZA ont quitté Ascoux pour Orléans, afin d’y développer des solutions connectées en faveur de la prévention des risques. 3ZA est, par ailleurs, l’une des six sociétés « accélérées » par Saxo 45, un dispositif créé, en fin d’année, par Orléans Val de Loire Technopole pour aider les jeunes entreprises à aller plus loin. G-Keep, Geonomie, Impact, Caressea et Infinyfit profitent aussi de ce programme d’accélération.

Philippe Lehrmann a créé EchoGreeN, à la suite d’un projet du Start-up week-end végétal de l’an dernier : quatre membres de l’équipe continuent à travailler ensemble. Il s’agit d’utiliser le courant électrique émis par les plantes stressées.

Parmi les derniers arrivés, également, Ergocentre (ergonomie), Yakaygo (sports d’eau) et, bien sûr, l’Industry Lab dirigé par Filipe Franco. Les 600 mètres carrés de l’atelier technique du Lab’O sont déjà presque prêts pour l’ouverture, prévue fin avril. Les machines sont quasiment toutes arrivées : imprimantes 3D mais aussi des équipements de fabrication électronique et plasturgique. Les start-up pourront ainsi produire et commercialiser des objets en résine. Une presse à injecter de six tonnes devrait arriver à la fin de l’année, ainsi que d’autres équipements volumineux.

Ce laboratoire industriel sera à la disposition des résidents mais aussi des sociétés extérieures, pour un abonnement de 500 € par an.

Filipe Franco est également en train de recruter pour terminer de constituer une équipe d’une dizaine de personnes, en charge de la formation, de la communication, de l’administratif, de la plasturgie, du commercial… mais aussi du Fablab, qui reste à Polytech, à Orléans La Source. Il espère ouvrir une école de formation à la fabrication numérique en 2018.

Ce ne seront pas les seules avancées technologiques qui verront très prochainement le jour. Le Lab’O doit, en effet, accueillir une « smart flower » – dont les pétales sont constitués de panneaux solaires –, des véhicules électriques et de la géothermie.

Pour un développement… durable. C’est en tout cas le vœu des 34 jeunes pousses qui espèrent bien croître et embellir.

Carole Tribout